C’est officiel, un tout nouvel appel de projets sera lancé le 4 mars prochain, sous le thème « Cultiver l’avenir : des activités pour rapprocher les jeunes du monde bioalimentaire ».

Avec ce second appel de projets réalisé en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), 100° souhaite apporter son soutien à des projets qui permettent de rapprocher les jeunes des acteurs du secteur bioalimentaire (agriculture, aquaculture et pêcheries, transformation alimentaire).

Les projets retenus pourront bénéficier d’un soutien financier allant jusqu’à 5 000 $.

 

Avec ce second appel de projets réalisé en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), 100° souhaite apporter son soutien à des projets qui permettent de rapprocher les jeunes des acteurs du secteur bioalimentaire (agriculture, aquaculture et pêcheries, transformation alimentaire). Les projets retenus pourront bénéficier d’un soutien financier jusqu’à la hauteur de 5000 $.

Mise en contexte

En grande majorité, les Québécois ont peu l’occasion d’être en contact direct avec le monde de l’agriculture. Malgré tout, nombre d’entre eux manifestent un intérêt croissant à l’égard de la provenance des aliments, de leurs modes de production et de transformation, ainsi que du chemin parcouru de la terre à l’assiette. Dans ce contexte, il est important de réintroduire ces notions et d’outiller les jeunes et les moins jeunes pour qu’ils deviennent des consommateurs responsables et contribuent au développement d’un système alimentaire durable.

Une situation à améliorer

Contrairement à une époque révolue, au cours de laquelle une grande partie de la population cultivait la terre, les Québécois et Québécoises d’aujourd’hui sont moins conscients de la valeur réelle des aliments, des efforts nécessaires à leur production, ainsi que des retombées engendrées par l’agriculture (ex. : sur les paysages, l’environnement, etc.).

Changements démographiques, complexification des systèmes alimentaires, industrialisation de la production… : de nombreux facteurs peuvent expliquer pourquoi les enfants sont malheureusement trop nombreux à ne pas savoir d’où viennent les œufs ou les carottes, ou à comprendre les différentes étapes de fabrication du beurre.

Il n’est pourtant pas trop tard pour renverser la vapeur. En effet, en intégrant différentes activités éducatives dans le cheminement des enfants et des adolescents, il est possible de les conscientiser davantage à la valeur des aliments, notamment en les informant sur les différentes manières de les produire et sur les nombreux métiers qu’engendrent ces activités.

Dans la foulée des multiples initiatives en faveur de saines habitudes de vie qui ont foisonné au cours des dernières années aux quatre coins du Québec, de nombreux projets ont émergé afin d’accroître la littératie alimentaire des jeunes. Quand on sait que ces interventions sont plus efficaces lorsqu’elles débutent dès le plus jeune âge, mais que tous les enfants n’y ont pas équitablement accès par le biais d’activités familiales, leur intégration dans les différents milieux de vie devient d’autant plus pertinente. Force est toutefois de constater que les occasions de sensibilisation et d’éducation aux enjeux qui touchent le monde bioalimentaire demeurent encore peu fréquentes, ou même trop souvent absentes, dans les milieux de vie où évoluent la majorité des jeunes.

Il est pourtant de plus en plus facile de se procurer du matériel pédagogique et ludique pour réaliser de telles activités. En effet, un nombre croissant d’organismes ont développé des services, programmes et outils pour permettre aux jeunes de vivre des expériences en classe, ou lors de sorties pédagogiques, leur permettant de se rapprocher du monde agricole et de la provenance de leurs aliments. Ce type d’activités pédagogiques a fait ses preuves à de multiples reprises, et pourrait être déployé plus largement, à l’aide d’un financement approprié.

 

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