L’organisation a même déposé un mémoire dans le cadre du processus de révision du programme d’études Éthique et culture religieuse. Dans le document de 18 pages, l’UPA appuie son argumentation sur les impacts directs de l’enseignement de l’agriculture pour le développement du secteur.

« Si l’on part du principe qu’être un citoyen et un consommateur responsable nécessite une connaissance minimale des enjeux de l’agriculture et du système agroalimentaire, aborder ces notions en classe amènera des solutions concrètes qui permettront aux participants […] de faire de meilleurs choix pour l’avenir », peut-on lire.

L’UPA estime que le ministère a un rôle clé pour la diffusion de ces connaissances et même « une responsabilité dans l’avenir alimentaire des Québécois ». Le MESS a accusé réception du mémoire, indique l’organisation, qui a également acheminé une copie du mémoire au ministère de l’Agriculture (MAPAQ).

Par ailleurs, soulignons que le Conseil du statut de la femme a recommandé l’an dernier au MESS d’offrir des activités de formation qui encouragent la présence des femmes dans les métiers à prédominance masculine, dont ceux liés à l’agriculture.

Source : La Terre de chez nous