Mario Handfield, à gauche, et une partie des participants à la rencontre de ce matin.
©Photo TC Media – Alexandre D’Astous

Le Centre d’innovation sociale en agriculture et le professeur en développement social et territorial de l’UQAR, Mario Handfield, initient un projet de laboratoire vivant pour la valorisation des terres agricoles abandonnées au Bas-Saint-Laurent.

Une première rencontre des acteurs de la scène agricole, sociale et économique bas-laurentienne a eu lieu ce jeudi matin à l’UQAR. Parmi la vingtaine de personnes présentes, il y avait des représentants du MAPAQ, de l’UPA, de la Coop Purdel, de la Table de concertation bioalimentaire du Bas-Saint-Laurent, des Saveurs du Bas-Saint-Laurent, de la SOPER, de COSMOSS et des agents de développement des MRC.

Tous se sont dit intéressés par la démarche qu’ils trouvent intéressante. Des projets sont déjà en cours pour valoriser les terres en friche dans la région et ils pourraient s’inscrire dans cette nouvelle démarche. Des rencontres sont prévues sous peu avec les responsables de projet en cours dans les MRC de la Mitis et des Basques. « Dans la Mitis, la municipalité de Sainte-Jeanne-d’Arc a été ciblée. Des propriétaires de terres sont intéressés à s’impliquer pour la remise en opération. Dans les Basques, on parle de production, transformation et commercialisation de petits fruits», indique M. Handfield.

L’objectif du projet est de vitaliser les territoires par la remise en exploitation des terres agricoles marginales. « Nous voulons identifier les facteurs favorables à la remise en exploitation des terres dévitalisées. Le moyen pour y arriver est la production d’un outil d’accompagnement en soutien à la remise en exploitation des terres adressé aux acteurs des territoires soucieux de cet enjeu. Nous allons identifier des scénarios adaptés aux réalités locales visant la remise en exploitation de parcelles de terres dévitalisées, bonifier les scénarios sur la base des expérimentations existantes et contribuer à l’expérimentation de trois laboratoires ouverts sur la base d’un modèle participatif coopératif impliquant les acteurs de la chaîne de valeur agricole et agroalimentaire», précise M. Handfield.

Les laboratoires se trouveront au Bas-Saint-Laurent (Mitis et Basques) et au Centre-du-Québec.

Source : Article d’Alexandre D’Astous paru sur le site de l’Avantage le 1er mars 2018

Infolettre

Pour tout savoir de l’actualité bioalimentaire au
Bas-Saint-Laurent, inscrivez-vous à notre infolettre.

Top