La saison des sucres se déroule en dents de scie au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.

La saison s’était pourtant amorcée un peu plus tôt que d’habitude, laissant espérer de meilleurs résultats qu’en 2018, une saison qualifiée de catastrophique.

Selon des producteurs, la sève coule en abondance pendant des journées où la température est plus douce, mais celles-ci sont suivies de jours plus froids où tout s’arrête.

Le président du Syndicat des producteurs acéricoles du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, Justin Plourde, se dit tout de même optimiste. Il ne s’attend pas à revivre une saison aussi désastreuse que celle de 2018.

Il ne faut pas être négatifs, on a quand même une belle production de faite, mais c’est loin d’être des records.

 Justin Plourde, président du Syndicat des producteurs acéricoles du Bas-Saint-Laurent

Justin Plourde ajoute que le pied des arbres est dégagé, contrairement à l’an passé, ce qui stimule l’écoulement de la sève.

À Saint-Damase, dans la Matapédia, le producteur Guillaume D’Astous constate aussi que l’écoulement n’est pas constant, mais il considère que le temps presse.

Plus on avance, plus les coups de chaleur peuvent être plus longs […] Les bourgeons peuvent commencer à vouloir sortir, c’est là que la qualité du sirop est moins bonne, précise-t-il.

En 2018, les producteurs acéricoles ont produit en moyenne un peu plus d’une livre de sirop d’érable par entaille, soit trois fois moins que la moyenne annuelle.

Source : Radio-Canada

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