Le Collectif VertDire a été lancé dimanche à La Pocatière.
PHOTO : RADIO-CANADA

La Pocatière fait un pas de plus vers la valorisation de l’agriculture urbaine et la réalisation de projets qui encouragent l’autonomie alimentaire. À l’occasion de la première Fête des semences de La Pocatière, le Collectif VertDire a officiellement été lancé dimanche à l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA).

Le regroupement de 16 partenaires pocatois, issus autant des milieux institutionnel, commercial que citoyen, a pour objectif de se solidariser et de faciliter la concrétisation de projets reliés à l’agriculture urbaine.

C’est pour notre milieu une façon extraordinaire de rassembler les différents acteurs de notre communauté autour d’un enjeu qui est commun pour beaucoup de gens. L’agriculture urbaine, c’est pour nous une super bonne façon de développer notre milieu, de faire de la concertation et de faire des projets concrets dans notre milieu de vie, explique Émélie Lapierre, coordonnatrice aux services horticoles de la Ville de La Pocatière.

Selon Émélie Lapierre, cette initiative tombait sous le sens, comme la municipalité est reconnue pour l’enseignement et le transfert de connaissances en agriculture et en horticulture.

Le Collectif VertDire, qui était en gestation depuis deux ans, souhaite ainsi que la population se réapproprie l’agriculture et que se réalisent différents projets, comme des potagers urbains ou des aménagements horticoles comestibles libre-service.

Tous les partenaires participent avec leur compétence et leur solidarité, finalement.

Émélie Lapierre, coordonnatrice aux services horticoles de la Ville de La Pocatière.

Par exemple, l’École primaire Sacré-Cœur avait le projet de faire des bacs potagers et en en parlant au collectif, les gens assis autour de la table arrivent avec des propositions de contribution concrètes. La polyvalente va fabriquer les bacs, l’Association des producteurs de tourbe va proposer du substrat, le Jardin floral, qui a des connaissances en horticulture, va aider l’école primaire avec des ateliers avec les jeunes et dans l’été, la Ville va donner un coup de main pour l’arrosage des bacs, illustre Mme Lapierre.

Parmi les partenaires du projet, on compte également le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent, Biopterre, la MRC de Kamouraska et le Musée québécois de l’agriculture et de l’alimentation.

Source : Radio-Canada

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