David Brault, d’INNO-3B, a pu visiter le centre spatial Kennedy, en Floride.

L’équipe d’INNO-3B, dans la région de Kamouraska, a été invitée par la NASA à participer à une grande discussion sur la culture de végétaux dans des espaces contrôlés et automatisés. La NASA souhaite cultiver des légumes dans l’espace, notamment sur Mars ou sur la Lune.

C’est pour cette raison que le vice-président de l’entreprise s’est rendu au centre spatial Kennedy, en Floride. David Brault, aussi cofondateur de l’entreprise, explique que son équipe a pu transmettre ses connaissances concernant la production de nourriture dans les conditions les plus efficaces.

La technologie d’INNO-3B consiste entre autres à créer des chambres de croissance avec de l’éclairage contrôlé et des échangeurs de chaleur. L’idée est de faire pousser des plants avec le meilleur rendement possible et en réduisant les effets sur l’environnement.

La NASA, pour leur exercice, recherchait des entreprises qui ont de l’expertise en automatisation de plantes en environnement contrôlé, explique David Brault. C’est notre spécialité. Grâce à des contacts communs, l’équipe a été invitée par la NASA.

On a commencé trois gars dans un garage, on n’aurait jamais pensé ça.

David Brault, vice-président ingénierie, INNO-3B

Faible empreinte carbone

David Brault souligne que son entreprise peut optimiser plusieurs facteurs afin de réduire les effets de la production de légumes et de petits fruits sur l’environnement. Il ajoute qu’en utilisant l’hydroélectricité, les émissions de gaz à effet de serre sont également moindres qu’avec le charbon, à titre d’exemple.

On recrée l’état naturel dans ses conditions les plus optimales pour une croissance maximale pour la culture, précise-t-il. La lumière est optimisée, la température, le mouvement d’air, la concentration en gaz carbonique.

Il dit qu’à court terme, la NASA veut en savoir plus sur la production de végétaux à petite échelle pour ses activités dans l’espace. Ensuite, un des objectifs est de produire des légumes dans l’espace, durant les missions, pour venir s’ajouter à la nourriture que les astronautes apportent dans l’espace.

Finalement, il souligne que la NASA pourrait être intéressée à découvrir comment il est possible de cultiver des plantes sur la lune ou sur mars à grande échelle.

Selon David Brault, il est possible que son entreprise puisse participer à d’autres ateliers du genre de la NASA.

Source : Radio-Canada

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